Lost in Loose

Télé Réalité, Rumeurs et Politique

13 décembre 2007

Des escorts girls dans les LEGO !

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Après s'être vêtus en clowns de l'espace déguisés en moines, les legos reviennent dans un tout nouvel accoutrement : celui d'une escort girl qui semble, à première vue, avoir une certaine affection pour le masochisme et donc le latex et autres masques effrayants. L'allure du vil rival de l'histoire n'est guère plus raffinée, la faute à des cheveux verts de hiboux qui contrastent avec un rouge a lèvres d'un mauvais goût terrifiant.

Tant de caractères emboîtés en de petits mots eux-même regroupés en de courtes phrases pour présenter les nouvelles illustrations de Lego Batman. Un vrai jeu de construction, cette langue française.

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Prostitution étudiante - Ils seraient près de 23.000 en France

Prostitution étudiante - Ils seraient près de 23.000 en France

        

Pour faire face à des difficultés financières, des milliers d’étudiants vendent leurs charmes pour boucler leurs fins de mois.

     

          Dossier réalisé par Virginie Belle,             le samedi 8 décembre 2007 à 05:00 

           

                              

                 

                 

           

       

La France compte plus de 2 millions d’étudiants, parmi eux, des milliers se prostituent. Solitude affective, besoin d’argent, le pas peut être vite franchi.

   

« Si j’avais su que venir à Paris c’était si cher, je ne sais pas si j’aurais tellement insisté pour m’y installer. Je rêvais d’étudier à la Sorbonne. C’est tellement mythique… Maintenant je peux plus reculer… toutes mes économies y sont passées… […] Ça a commencé à une soirée il y a pas si longtemps. J’étais avec des potes… on était tous bourrés… j’avais fumé aussi… c’est sûrement ce qui m’a permis de me lâcher un peu plus quand ce type m’a proposé de rentrer avec lui. Au début j’ai tellement rigolé qu’il s’est vexé. Quand il m’a dit combien il me proposait, j’ai pas réfléchi longtemps… […] je pouvais payer mon loyer et continuer à sortir… la belle vie quoi… enfin c’est ce qu’on dit… » Jean, 18 ans, est étudiant à Paris, a raconté son parcours à la Fondation Scelles (lire page 3). Comme lui, des milliers de jeunes, souvent étudiants, se prostituent en France. Jean-Sébastien Mallet, le délégué général de la fondation, reste prudent : ils sont « entre 1 % et un pour mille ». La France compte 2.275.000 étudiants, ils seraient donc entre 2.275 et 22.750 à se prostituer… Autant de drames, de situations délicates, fragiles, précaires pour quelques choix de vie assumés…

« Il m’a glissé un billet »

Noémie a 25 ans et étudie à Bordeaux : « J’ai pas continué les études bien longtemps… […] je suis rentrée dans cet institut assez jeune et puis j’ai appris sur le tas. La première fois qu’un client m’a demandé un petit “plus”, j’étais presque pas choquée… je l’ai fait pour pas qu’il se fâche et puis quand il m’a glissé un billet, j’ai rien dit. Par contre je suis allée m’acheter une jolie paire de chaussures. Je suis pas plus heureuse mais au moins j’peux me faire des cadeaux quand j’en ai envie et ça, ça change… en plus je peux donner de l’argent à mes parents. Du coup j’arrive pas à rencontrer un homme que j’aime […] c’est vrai… j’ai un peu honte quand même… » Autre témoignage recueilli par la Fondation Scelles qui montre la rapidité avec laquelle on peut franchir le pas. La sociologue Eva Clouet, qui a mené une enquête auprès de 138 étudiantes nantaises, explique qu’Internet est un vecteur essentiel dans la prise de rendez-vous avec les clients. L’argent est la principale motivation lorsqu’ils ou elles se trouvent en situation de précarité financière. A côté des étudiants prostitués, on compte également des lycéen(ne)s. Des jeunes filles de 16 ans attendent leurs clients à la sortie du lycée, des cas marginaux mais bien réels…

 


Sacha Love : escort girl et étudiante

Boucler les fins de mois, trouver une solution… Et si je devenais escort girl ?

Telle fut la pensée de Sacha Love. Pour surmonter des difficultés financières, Sacha s’initie à son second métier. « Au premier rendez-vous, j’étais très intimidée, très stressée. Le client avait amené du champagne, ça m’a détendue ! » Depuis quatre ans, Sacha vend ses charmes. « Je suis devenue moins naïve, je me suis endurcie. Je ne le ferai pas toute ma vie mais je ne regrette pas. » Une nuit lui rapporte 1.200 euros. Le jour, étudiante, elle s’assoit sur les bancs de la fac. « Ici, la prostitution étudiante est très discrète. En revanche, beaucoup d’étrangères profitent d’un statut étudiant pour faire leur business. » Sacha, elle, continue son activité pour sa cause, pour réussir son rêve et enfiler sa robe d’avocate, dans quelques années. « Je suis en pleine période de reconstruction. Une fois que je pourrai vivre de mes activités, je décrocherai. Car cette vie rend très seule. Je n’ai pas de vie privée, parfois c’est très dur. Je fais au mieux. » Depuis deux ans, Sacha a repris ses études de droit et devrait plaider dans quelques années.

Une courtisane à la fac, de Sacha Love aux éditions Alban, 14,90 euros.

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le blog de bérénice

Vendredi 16 avril 2004

‘Quand ai-je batifolé avec un homme pour la dernière fois, à part ces derniers jours, bien sûr ? Voilà une question intéressante. Je n’ose y répondre. Janvier ? Avant Noël ? Je crois bien. Tu vois, Françoise. Il y a des fois où cela me démange furieusement. Je serais prête à me balader avec une pancarte au-dessus de la tronche, ‘Cherche le premier abruti venu pour partie de jambes en l’air sans conséquence !’ Cela reste un fantasme. Il m’est arrivé plusieurs fois de rentrer dans une discothèque du coin et de me laisser approcher par un déluré. Quel désastre ! J’entends souvent des copines me raconter leur nuit passée avec un inconnu, qu’elles ne comptent pas revoir d’ailleurs.’ Helen profite d’un moment de calme dans notre permanence pour se confier à moi. Je suis rassurée, je croyais qu’elle se languissait avec son agaceur de gibier et je découvre avec bonheur qu’elle ‘se débrouille’.

‘Comment fais-tu pour jouir avec un cerf-volant, un type qui passe dans le champ de vision, que tu reluques, qui finit par s’en apercevoir et dont tu acceptes qu’il te lèche les tétines en grognant, tout cela pour ne pas te coucher seule ?’ Je comprends mieux comment elle fait pour le supporter dans sa boutique lorsqu’il s’amuse à l’humilier publiquement.

’J’ai déjà du mal avec un homme que je crois aimer, alors un trépigneur de salle de danse. Est-ce une tare ? Non, j’ai besoin de tendresse, comme nous toutes. J’ai besoin d’une douce musique, d’entendre des paroles dont l’enchaînement est harmonieux. Tu vois Bérénice, je me demande comment j’ai pu tomber amoureuse d’un type comme Chris. J’ai rapidement compris que son intérêt pour moi se limitait à ma poitrine. Il ne m'a jamais écoutée et il ne sait pas ce que je pense de quoi que ce soit. Il est même probable qu'il estime que je ne pense rien, que j'ai tiré le gros lot avec lui et que si Robbie Williams venait sonner à ma porte, je l’éconduirais en me signant comme une Pentecoastal.’

‘Pourquoi ne le quitte-tu pas, avec vos deux mômes, cela le soulagerait ?’

‘Oh, j’y ai souvent songé, au bout de deux semaines de mariage. Mais je regardais mes copines autour de moi. Elles avaient écopé du même toréador, alors je me suis résignée, puis je me suis intéressé à la politique, d’abord sans grande conviction, puis je me suis prise à croire à ce que je racontais.’ Je l’aime bien, ma petite Helen.

‘Tu vois, Bérénice, lorsque les enfants seront un peu plus grands, dans une dizaine d’années, je le laisserai quimper, dans sa poste, avec ses copains de beuverie. D’ici là, si je peux défendre un vague idéal à la Chambre des Représentants d’abord, au Parlement Européen ensuite, tout en dégottant régulièrement des soupirants prêts à me faire frissonner, ce ne sera pas si ma l… Oh, je n’attends pas Baudelaire, mais une caresse à mon oreille a toujours pour effet de mouiller ma petite culotte. Après, si le poète n’est pas outillé outre mesure, aucune importance ! Que les hommes arrêtent de nous ennuyer avec la taille de leur dague ! Qu’ils se concentrent sur la gentillesse, le respect, l’écoute, le cunnilingus, les aimables plaisanteries, la galanterie, le cunnilingus, tiens, je l’ai déjà dit. Tous ont peur de mourir dans un univers qui tourne à vide, qu’ils soient en plein naufrage dans un couple en putréfaction ou qu’ils n’aient pour seul compagnon qu’une télévision leur rappelant sans cesse que leurs rêves d’enfance ne se réaliseront jamais.’

Un homme emprunté vient de faire son entrée. A sa mine, on imagine qu’il s’est trompé d’établissement. Il hésite, nous regarde. La pièce est vide. Va-t-il repartir. Helen le regarde, tranquillement, puis l’accueille avec la sincérité d’une hôtesse de l’air à l’embarquement. Il se présente.

‘Je m’appelle Mark.’ Il s’assoie à notre table. Il commence par nous raconter sa dévotion au Lib-Dem, qui ne trompe personne.

‘Et les femmes dans tout ça ?’ demande Helen, d’un ton protecteur.

‘Je n’ai pas besoin des femmes,’ répond-il trop vivement. Il prend une grande respiration, son visage se fait plus acerbe. ‘Je ne suis pas homosexuel, je préfère crever. Non, je me passe de leur compagnie dans la vie courante. En tous cas, je n’ai pas besoin de m’ennuyer à entretenir une feignasse sans éducation. Quand j’ai envie de jouir, je vais dans un salon de massage. Si je suis en fonds, je regarde les annonces dans les journaux et je fais venir une escort girl. C’est suffisant. En plus, elles ne tardent jamais à me raconter leur vie, ce dont je me moque copieusement. Je ne cherche pas l’amour. Ce n’est pas que je vous haïsse, non, je veux juste me distraire. Je n’ai pas envie d’élever des mômes, ni les miens, ni celles des femmes que je pourrais rencontrer normalement, enfin, sans les payer. Bref, je suis heureux et je voulais vous le dire, les femmes nous imposent des contraintes. Il faut toujours être prêt quand elles en ont envie et si ça tombe mal, on passe pour un moins que rien. Moi, j’ai choisi. Je fais la bringue avec les potes et si j’ai besoin de tendresse, je planifie, tel jour à telle heure, ni plus ni moins. J’ai une vie réglée, sans surprise, enfin, sans mauvaise surprise. Je sais où je vais et il n’y a pas de place pour une femme, surtout pas une lourde accusatrice qui remplacera ma mère et mes sœurs, qui m’ont toutes tellement harcelé pendant toute mon enfance et mon adolescence. J’ai vingt-huit ans, je gagne bien ma vie comme contrôleur financier, je suis tranquille, jamais en manque.’

  ‘Et tu es vraiment heureux ?’ demande Helen.

  ‘Absolument ! Regarde, il y a plein d’hommes qui n’aiment pas la compagnie des femmes au-delà de deux heures, et encore. Seulement voilà, ils sont tellement avares ou bien ils ne gagnent pas beaucoup d’argent, alors ils partent à la chasse dans les boîtes, les clubs de célibataires, racontent n’importe quoi, pour en trouver une qui accepte de coucher le plus vite possible. Après, ils la laissent tomber parfois en pleine nuit, s’en vantent au bureau le lendemain, et la dame n’a plus que ses yeux pour pleurer, sans compter qu’elle aura le désir de se venger avec le prochain type qui croisera son chemin. Elle ne sera plus aussi crédule, générant ainsi de la frustration auprès de ses futurs bonshommes et à l’échelle macro, le comportement du gars est générateur d’instabilité sociale. Moi, je suis clair. Je ne suis pas hypocrite. J’ai besoin d’une femme parce que les plaisirs solitaires ne m’amusent guère. Je n’ai pas beaucoup de temps, toujours d’une filiale à l’autre pour examiner des dossiers et veiller à ce que les services conservent le cap fixé par la direction. Lorsque je m‘extrais de mes chiffres, je ne souhaite qu’une chose, me détendre, et pas me colleter les cris des mômes, les commérages d’une épouse stupide, gavée de séries américaines. Comprenez-moi Bérénice, je ne suis pas macho. Je n’aime pas ce que les Talibans font subir aux femmes. J’approuve la politique de ton pays (dit-il en me regardant) pour protéger les filles voilées. Les femmes doivent avoir le droit de s’habiller comme elles veulent, encore plus si elles nous font rêver en montrant leurs jambes et leur décolleté. Surtout, elles doivent avoir le droit de donner du plaisir aux hommes pour quelques sous. Elles font du bien, à la différence de toutes les bourgeoises. Si tu savais comme elles me dégoûtent ces pique-assiette, à la recherche des signeurs de chèques qui comme moi gagnent plus de 5000 livres par mois !’ Il se lève, se dirige vers les toilettes, va-t-il revenir plus en harmonie avec l’univers.

  ‘Que lui dire ?' commence Helen, en levant les yeux au ciel. ‘Il n’est même pas méchant. Il en est resté à une sexualité de petit garçon dans le magasin de jouets, mais à la différence des violeurs et des pédophiles, il ne fait de mal à personne. Un détail, cependant, peut-il vraiment être heureux en ne vivant que pour lui ? Il le dit lui-même, vite fait. Il a peur de ne pas roidir sur commande. Encore un qui n’a pas compris que la séduction chez nous passe d’abord par la parole, la voix, les mots employés, ni trop grossiers, ni trop alambiqués, juste un peu mélodieux, pour installer une harmonie, une complicité, nous convaincre qu’il s’intéresse à nous, sincèrement, même s’il attend son gâteau à un moment donné, mais l’emballage compte, avant, pendant et après.’

  Mark revient, tout content.

  ‘Tu n’aimerais pas tomber amoureux, Mark ?’ je demande. ‘Tu crois vraiment que toutes les femmes sont assoiffées de sexe, d’argent, bref, qu’elles te prennent systématiquement de haut ? Tu sembles les respecter, pourtant, à ta manière ?’

  Helen me pose une main sur la cuisse et regarde furtivement vers la sortie. Je crois qu’elle s’est trouvé une sainte occupation pour la soirée…

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Le témoignage de trois escort girls

 

Pamela est une étudiante française de 22 ans. Claudia, un mannequin français de 21 ans. Et Barbara, 25 ans, est une jeune fille au pair polonaise. Des parcours très différents, mais un point commun: elles sont escort girls à Genève.

               

                            

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– Vous avez toutes déjà un métier. Pourquoi être escort girls?
Pamela. – D’abord j’étudie dans une école privée. Elle coûte cher. Ensuite, j’aime prendre soin de moi. J’aime le luxe. Et être escort me permet d’acheter des produits de marque, tels que du maquillage haut de gamme, des vêtements haute couture, de belles voitures. Je suis ainsi totalement indépendante financièrement. Si je veux partir un week-end au soleil, je pars. Je gagne vraiment bien ma vie sans y laisser ma santé.

Claudia. – Je suis escort girl pour pouvoir réaliser mon rêve: entrer dans l’école d’hôtesses de l’air en mars prochain. Cela me permet de gagner vite les frais d’écolage. Avec comme seul revenu le mannequinat, je ne m’en sortais pas.

Barbara. – Je n’ai pas besoin d’argent. Si je fais ce métier, c’est par solitude. Cela fait six ans que je vis à Genève. J’ai été déçue par des prétendus amis et par les hommes aussi. Je me suis retrouvée seule. A l’agence, j’ai retrouvé une petite famille.

– Comment êtes-vous arrivée dans ce monde?
P. – Je suis arrivée à Genève il y a trois mois. J’ai vu une annonce de l’agence Escort VIP International. ça m’a paru sérieux et je me suis lancée. ça faisait un moment que j’y pensais, mais je n’avais jamais oser franchir le cap.

C. – Moi aussi, j’ai vu une petite annonce dans un journal. Cela ne fait qu’un mois que je fais ça.

– Votre famille et vos amis sont-ils au courant?
P. – Oui. Et j’assume. il n’y a rien de dégradant. On travaille dans un cadre luxueux avec une clientèle aisée, avec des hommes d’affaires, des hommes importants, des banquiers et même des personnalités parfois. C’est limite une fierté.

C. – Tout le monde est au courant. J’ai des rapports un peu spéciaux avec mes parents. De toute manière, je fais ce que je veux de ma vie!

– Combien de clients voyez-vous par jour ou par semaine?
P. – Je travaille uniquement le soir, car la journée, je suis en cours. J’ai en moyenne trois clients par soir. Mais je ne travaille pas tous les jours. Parfois, je fais des extras le week-end.

C. – Je travaille tous les jours, car mon but est de me faire le maximum d’argent le plus vite possible. En mars, je compte arrêter pour me consacrer à mes études d’hôtesse de l’air.

– Vous arrive-t-il de refuser des clients si ces derniers ne vous plaisent pas?
P. – Bien sûr. Je vais me gêner! Si un client me dégoûte, s’il est trop vieux ou s’il me manque de respect, même s’il allonge 15 000 fr. sur la table, je me barre.

C. – Moi pas. Je passe au-dessus. J’assume le fait d’être une prostituée. Je ne refuse donc pas les clients. Mais, jusqu’à maintenant, je n’en ai jamais eu un qui m’a manqué de respect.

– Au fond, avez-vous l’espoir de rencontrer le prince charmant chez l’un de vos clients?
P. – Jamais de la vie. Je n’ai besoin de personne. Je suis totalement indépendante financièrement et mentalement.

C. – Un client reste un client.

B. – Moi, je rêve de rencontrer un mari et de fonder une famille. Mais je ne pense pas qu’un de mes clients puisse être le futur père de mes enfants.

– Etes-vous déçues par les hommes?
P. – Au fond, on est déçue par les hommes. J’aime me mettre en valeur. Et, pour moi, un homme qui paie pour passer du temps avec moi, ça me met en valeur. Et pour coucher avec moi autant qu’il paie. Et cher tant qu’à faire!

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