09 décembre 2007
Ségolène Royal chante chez FOG (Franz Olivier Giesbert) sur France 5 !
Ségolène Royal chante chez FOG (Franz Olivier Giesbert) sur France 5 !
Dans l'émission FOG de ce soir à 18h sur France 5, Ségolène Royal chante "Capri c'est fini" avec Hervé Villard et Frantz-Olivier Giesbert, un cadeau pour François Hollande ? le PS ? François Bayrou ?... Bientôt live à la Star Ac' !
http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2007/12/sgolne-royal-ch.html
Bayrou à propos de Royal
« Mon problème avec Ségolène Royal, c'est que je n'étais pas d'accord
avec son programme. Et j'ai appris par la suite qu'elle non plus. »
François Bayrou
Et si TF1 était vendue à France Telecom ?
Martin Bouygues, propriétaire, laisse courir le bruit que TF1 est à
vendre. Nonce Paolini, le boss de TF1, explique que non. Que,
contrairement à ce qui se dit, Bouygues ne veut pas recentrer ses
activités sur son coeur de métier, le batiment, en vendant les médias
gangrénés par Internet et le mobile...
Mais voilà, la rumeur persiste.
Sont sur le tour table, virtuel : Bolloré, Lagardère, France Telecom.
Lagardère n'aurait pas le cash pour s'offrir TF1 et il est empétré dans
son repositionnement, sa mutation technologique et ses soucis de
gestion des hommes. Bolloré moins bien vu que le précédent par le
pouvoir en place et risquant une contradiction industrielle majeure en
devenant l'annonceur majoritaire d'une chaine leader (en effet, Bolloré
ne peut être annonceur d'une chaine dont il est propriétaire au risque
de faire fuir les autres annonceurs...) n'apparait que comme un
outsider. France Telecom a l'argent et il lui manque un média fort pour
continuer sa croissance dans les contenus et pour asseoir son
positionnement mondial. Problème, France Telecom ne peut racheter
Bouygues Telecom sans être retoquée par la Commission européenne.. Il
faudrait donc le céder à Vivendi.
Ainsi, France Télévisions pourrait être privatisée, l'air de rien parce que TF1 serait un peu nationalisée, l'air de rien...
10 décembre 2007
Sarkozy, Kadhafi, Rama Yade et le PS
Alors franchement là on touche le fond, mais pour le plaisir voila un assez complet résumé des déclarations du jour sur le sujet !
n
visite officielle en Argentine où il représente la France à l'occasion
de l'investiture de la présidente élue Cristina Kirchner, le premier
ministre François Fillon a vivement répliqué aux critiques formulées
par la secrétaire d'Etat française aux droits de l'homme, Rama Yade, à
l'encontre de la visite officielle que le colonel Khadafi à Paris. "Que
les donneurs de leçon tournent sept fois leur langue dans leur bouche.
Laisser les infirmières bulgares croupir dans les geôles libyennes,
cela aurait été un crime", a affirmé M. Fillon dans une allocution à l'ambassade de France à Buenos Aires. "Nous
avons besoin que la Libye, dans le cadre des relations
interméditerranéennes, redevienne un pays avec lequel on puisse
discuter et progressivement un pays où les droits de l'homme soient
respectés", a-t-il indiqué.
|
"La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort (...), la France n'est pas qu'une balance commerciale", poursuit Rama Yade. Sur France Info, elle a toutefois modéré ses propos. "Si je ne suis pas hostile à cette visite, je suis assez réservée sur le fait qu'elle arrive un 10 décembre, journée mondiale des droits de l'homme, 59e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme", a-t-elle ajouté.
"INACCEPTABLE"
De son côté, Bernard Kouchner, le ministre français des affaires étrangères, assure, dans un texte publié lundi par La Croix, qu'il n'est "pas question d'oublier" au nom de la "realpolitik" que "le président libyen fut un pourfendeur professionnel des droits de l'homme et (qu'il) se faisait le prosélyte d'un islam conquérant". "Kadhafi a abandonné les armes de destruction massive et renoncé pour son pays au terrorisme", insiste M. Kouchner.La visite de cinq jours du colonel Khadafi a suscité de très fortes réactions d'hostilité du Parti socialiste dont les députés boycotteront, mardi 11 décembre, la réception par l'Assemblée nationale d'un chef d'Etat qu'ils estiment être un "dictateur qui s'est compromis dans des actes terroristes". Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a demandé l'annulation de sa venue - qu'il juge "inacceptable" - dans l'enceinte du Palais-Bourbon. Les députés socialistes ont demandé à Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale, d'annuler cette réception. Une exigence à laquelle M. Accoyer a opposé une fin de non-recevoir.
Sur la radio RCJ, François Hollande, le premier secrétaire du Parti socialiste, s'en est pris aux propos de Nicolas Sarkozy qui, le 8 décembre, s'est dit "très heureux" de la visite de M. Khadafi. Le président de la République "sera donc très heureux de recevoir un dictateur qui justifie encore aujourd'hui le terrorisme" et qui "vient ici avec ses pétrodollars acheter des armes", a-t-il lancé.
Sur Canal+, Ségolène Royal a jugé "tout simplement odieux, très choquant, même inadmissible, que la France aille cautionner un système de tortures en prison". Mme Royal refuse que l'on "se mette à genoux devant les intérêts financiers". Pierre Moscovici, président (PS) de la commission parlementaire sur la libération des infirmières bulgares, considère pour sa part, dans Le Journal du dimanche, "qu'entre les félicitations à Poutine, les embrassades à Chavez, l'accueil à Khadafi", Nicolas Sarkozy "pratique une diplomatie de complaisance".
Rama Yade convoquée à l'Elysée
Rama Yade convoquée à l'Elysée
Le débat Sarkozy Kadhafi Rama Yade Kouchner !

La France est ce merveilleux pays où l'essentiel - quel que soit le niveau de compromission diplomatique qu'on y atteint - est que le débat persiste. Le débat, le débat, le débat.
Mouammar Kadhafi, dont le seul mérite récent est d'avoir fait libérer au bout de plusieurs années des infirmières abusivement emprisonnées, est reçu au nom de don engagement à initier "un processus de réintégration dans la communauté internationale" (François Fillon). Comprenez : un processus de dégainage de chéquier tous azimut.
Kadhafi vient à Paris où il n'a pas été reçu depuis des décennies, affirme avant cela ( à Lisbonne) que le terrorisme peut éventuellement être une arme légitime pour les pauvres, pendant que son fils assure que l'Union de la Méditerranée ce serait super mais sans Israël.
Union
de la Méditerranée qui ressemble de plus en plus à un projet totalement
bidon, simplement destiné à donner une vitrine diplomatique à du
business avec l'Algérie, la Lybie et qui voudra encore.
Nicolas Sarkozy : Commercial grands compte à l'export, zone Méditerranée.
Sarko
organise un rendez-vous business, Fillon assure la com, tout roule,
mais on est en France tout de même, il faut un niveau minimum de
contradiction.
On gère ça en interne grâce au département
"Ouverture" de la boîte. Il s'agit pas que la concurrence s'engouffre
dans la brèche.
Et donc, au ministère des affaires étrangères, autre coquille vide du bon vouloir élyséen, on est en charge du débat :"
Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un
paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir
s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas
recevoir ce baiser de la mort". (Rama Yade)
Mais
non allons Rama, pourquoi il penserait cela, tu fais super flipper en
tant que Condie Rice française des droits de l'homme.
Franchement on attend que Fadela Amara appelle à "arrêter le délire avec un type qui craint un max" et je pense que niveau avertissement on est au top.
Bien sûr, Bernard qui gère la PME Quai d'Orsay, prend un peu de hauteur. "Nous
avons besoin que la Libye, dans le cadre des relations
interméditerranéennes, redevienne un pays avec lequel on puisse
discuter et redevienne progressivement un pays où les droits de l'Homme
soient respectés."
Et Rama alors toute indignée qu'elle est, tu la laisses pleurer à côté de la photocopieuse ? "Elle a raison de parler ainsi, c'est ce que je lui demande" (...) Elle est en charge des droits de l'homme, elle le fait".
C'est
à dire qu'elle en parle quoi. Le débat, le débat, le débat. Pendant ce
temps y a qu'un qui bosse et prévoit déjà de ramener 3 milliards
d'euros. Ben ouais ça coûte du fric d'avoir des gens qui débattent je
vous signale.
11 décembre 2007
Une journaliste de France 3: "Kadhafi a voulu me violer !"
Invitée hier de l'émission de Canal Plus, "L'Edition spéciale", Mémona Hintermann, journaliste sur France 3, a raconté comment le Colonel Kadhafi avait tenté de la violer il y a quelques années alors qu'elle était venue l'interroger !
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13 décembre 2007
Des escorts girls dans les LEGO !
Après s'être vêtus en clowns de l'espace déguisés en moines, les legos reviennent dans un tout nouvel accoutrement : celui d'une escort girl qui semble, à première vue, avoir une certaine affection pour le masochisme et donc le latex et autres masques effrayants. L'allure du vil rival de l'histoire n'est guère plus raffinée, la faute à des cheveux verts de hiboux qui contrastent avec un rouge a lèvres d'un mauvais goût terrifiant.
Tant de caractères emboîtés en de petits mots eux-même regroupés en de courtes phrases pour présenter les nouvelles illustrations de Lego Batman. Un vrai jeu de construction, cette langue française.
Prostitution étudiante - Ils seraient près de 23.000 en France
Prostitution étudiante - Ils seraient près de 23.000 en France
Pour faire face à des difficultés financières, des milliers d’étudiants vendent leurs charmes pour boucler leurs fins de mois.
Dossier réalisé par Virginie Belle, le samedi 8 décembre 2007 à 05:00

La France compte plus de 2 millions d’étudiants, parmi eux, des milliers se prostituent. Solitude affective, besoin d’argent, le pas peut être vite franchi.
« Si j’avais su que venir à Paris c’était si cher, je ne sais pas si j’aurais tellement insisté pour m’y installer. Je rêvais d’étudier à la Sorbonne. C’est tellement mythique… Maintenant je peux plus reculer… toutes mes économies y sont passées… […] Ça a commencé à une soirée il y a pas si longtemps. J’étais avec des potes… on était tous bourrés… j’avais fumé aussi… c’est sûrement ce qui m’a permis de me lâcher un peu plus quand ce type m’a proposé de rentrer avec lui. Au début j’ai tellement rigolé qu’il s’est vexé. Quand il m’a dit combien il me proposait, j’ai pas réfléchi longtemps… […] je pouvais payer mon loyer et continuer à sortir… la belle vie quoi… enfin c’est ce qu’on dit… » Jean, 18 ans, est étudiant à Paris, a raconté son parcours à la Fondation Scelles (lire page 3). Comme lui, des milliers de jeunes, souvent étudiants, se prostituent en France. Jean-Sébastien Mallet, le délégué général de la fondation, reste prudent : ils sont « entre 1 % et un pour mille ». La France compte 2.275.000 étudiants, ils seraient donc entre 2.275 et 22.750 à se prostituer… Autant de drames, de situations délicates, fragiles, précaires pour quelques choix de vie assumés…
« Il m’a glissé un billet »
Noémie a 25 ans et étudie à Bordeaux : « J’ai pas continué les études bien longtemps… […] je suis rentrée dans cet institut assez jeune et puis j’ai appris sur le tas. La première fois qu’un client m’a demandé un petit “plus”, j’étais presque pas choquée… je l’ai fait pour pas qu’il se fâche et puis quand il m’a glissé un billet, j’ai rien dit. Par contre je suis allée m’acheter une jolie paire de chaussures. Je suis pas plus heureuse mais au moins j’peux me faire des cadeaux quand j’en ai envie et ça, ça change… en plus je peux donner de l’argent à mes parents. Du coup j’arrive pas à rencontrer un homme que j’aime […] c’est vrai… j’ai un peu honte quand même… » Autre témoignage recueilli par la Fondation Scelles qui montre la rapidité avec laquelle on peut franchir le pas. La sociologue Eva Clouet, qui a mené une enquête auprès de 138 étudiantes nantaises, explique qu’Internet est un vecteur essentiel dans la prise de rendez-vous avec les clients. L’argent est la principale motivation lorsqu’ils ou elles se trouvent en situation de précarité financière. A côté des étudiants prostitués, on compte également des lycéen(ne)s. Des jeunes filles de 16 ans attendent leurs clients à la sortie du lycée, des cas marginaux mais bien réels…
Sacha Love : escort girl et étudiante
Boucler les fins de mois, trouver une solution… Et si je devenais escort girl ?
Telle
fut la pensée de Sacha Love. Pour surmonter des difficultés
financières, Sacha s’initie à son second métier. « Au premier
rendez-vous, j’étais très intimidée, très stressée. Le client avait
amené du champagne, ça m’a détendue ! » Depuis quatre ans, Sacha vend
ses charmes. « Je suis devenue moins naïve, je me suis endurcie. Je ne
le ferai pas toute ma vie mais je ne regrette pas. » Une nuit lui
rapporte 1.200 euros. Le jour, étudiante, elle s’assoit sur les bancs
de la fac. « Ici, la prostitution étudiante est très discrète. En
revanche, beaucoup d’étrangères profitent d’un statut étudiant pour
faire leur business. » Sacha, elle, continue son activité pour sa
cause, pour réussir son rêve et enfiler sa robe d’avocate, dans
quelques années. « Je suis en pleine période de reconstruction. Une
fois que je pourrai vivre de mes activités, je décrocherai. Car cette
vie rend très seule. Je n’ai pas de vie privée, parfois c’est très dur.
Je fais au mieux. » Depuis deux ans, Sacha a repris ses études de droit
et devrait plaider dans quelques années.
Une courtisane à la fac, de Sacha Love aux éditions Alban, 14,90 euros.